Le Collectif Stampia–Sainte-du-Chêne plaide pour une vision d’ensemble
Cet article explique comment l’urbanisation d’un champ en pente modifie le cycle de l’eau : les toitures voiries et citernes concentrent les pluies vers quelques points d’infiltration au lieu d’une infiltration diffuse dans le sol. Il montre que ces infiltrations ponctuelles (trop-pleins de citernes noues drains) peuvent alimenter des nappes perchées et créer des flux souterrains latéraux vers les maisons situées en contrebas avec un risque crédible d’humidité et d’infiltration dans les caves si le dimensionnement et l’implantation des ouvrages ne sont pas démontrés de façon rigoureuse.